Skull Island



Secrets
de tournage


Budget géant
Initialement fixé à 150 millions de dollars, le budget du film s'élève finalement à 207 millions de billets verts, dont 25 millions de dépassement de budget et 32 millions entièrement dédiés à la production des effets spéciaux supplémentaires. King Kong devient ainsi l'un des films les plus chers de l'histoire du cinéma avec notamment Titanic et Spider-Man 2.

35 ans plus tôt...
Agé de 9 ans, le jeune Peter Jackson découvre le premier King Kong, réalisé par Ernest B. Schoedsack et Merian C. Cooper : " J'avais 8 ou 9 ans, explique le réalisateur. L'impact fut tel que je décidai sur le champ de devenir réalisateur. Je me suis dit : " Je veux faire du cinéma, je veux être capable de faire des films comme King Kong". Il réalisa son rêve 35 ans plus tard, après maintes tentatives...

Salaire record
Peter Jackson toucha 20 millions de dollars pour tourner King Kong, soit le plus gros salaire jamais versé à un réalisateur.

Tournage à Wellington
Le tournage de King Kong s'est principalement déroulé à Wellington et ses alentours pendant 131 jours. Surnommée Wellywood, la capitale de la Nouvelle-Zélande abritait les différents studios et lieux de tournages qui ont réunis au total 1300 techniciens et plus de 7500 figurants.
Changement de Compositeur
Fidèle de Peter Jackson, Howard Shore, compositeur de la bande originale du Seigneur des anneaux, devait initialement écrire la musique du film. Mais suite à un différend artistique, il dû laisser sa place à James Newton Howard, compositeur attitré d'un certain M. Night Shyamalan...

Autour du film King Kong


DVD King Kong
le journal
du tournage
Édition 2 DVD

Disponible

King Kong, le journal du tournage - Šdition 2 DVD


Critiques Presse

L'Ecran Fantastique
Un formidable spectacle.

Ciné Live
Une maitrise technique exceptionnelle qui n'a d'égale que la puissance des émotions qu'il exprime. Exaltant, passionnant et touchant.

Paris Match
"King Kong", vous l'aurez compris, est une totale réussite qui vous entraîne, trois trop petites heures durant, dans un voyage fantastique, mouvementé et émouvant, dont on aimerait ne jamais revenir.

Studio Magazine
Voilà du cinéma grand, beau et fort.

Télé 7 Jours
Le résultat est prodigieux. Mise en scène fastueuse, effets spéciaux bluffants (...) casting en or : maître Jackson orchestre, une fois encore, un spectacle magistral.

Mad Movies
 King Kong s'impose finalement comme le plus beau et le plus émouvant film d'aventures vu sur un écran depuis belle lurette.

Le Figaroscope
Les trois heures passent d'autant plus agréablement qu'on est suspendu à l'intrigue et au jeu des acteurs. La blonde Naomi Watts, Jack Black, Adrien Brody et tous les seconds rôles sont époustouflants.

Les Inrockuptibles
 King Kong est susceptible de fédérer petits et grands, cinéphages et cinéphiles, spectateurs du samedi soir et maniaques du joystick, historiens du septième art et mangeurs de popcorn, et tous ceux qui sont tout cela à la fois. Un spectacle cinématographique total.

Le Journal du Dimanche
King Kong reste un grand film romantique, une relecture de La belle et la bête avec Naomi Watts dans le rôle de l'obsession blonde.


Peter Jackson en rêvait depuis toujours : réaliser son King Kong, son remake du célèbre film de 1933. Le succès financier de sa trilogie du Seigneur des Anneaux lui en a donné la possibilité.

Voir ce que le cinéaste néo-zélandais a su faire avec son adaptation gigantesque de l'œuvre de Tolkien sur grand écran ne pouvait que nous mettre l'eau à la bouche quant à sa vision du célèbre gorille et de sa belle. Que les fans du cinéaste se réjouissent, on retrouve dans ce King Kong l' "empreinte Jackson", notamment au niveau de la mise en scène, des décors et des effets spéciaux. Les adeptes du long-métrage original ne devraient pas non plus être déçus, tant celui-ci redonne vie au Kong tout en rendant hommage au film d'Ernest B. Schoedsack et M.c Cooper.

Choisissant judicieusement de situer l'action dans les années 30, Peter Jackson opte ainsi dès le départ pour une certaine fidélité à l'œuvre d'origine. Choix qui, hormis le passage avec les dinosaures, sera conservé tout au long du film. Certaines séquences dont l'arrivée sur l'île ou la fameuse scène finale sur l'Empire State Building sont bien évidemment là, mais les amateurs reconnaîtront également plusieurs dialogues issus directement du film initial.

Les premières séquences dans un New-York de music-hall nous mettent d'emblée dans l'ambiance de la Grande Dépression… Et l'on ne pense réellement à la bête - et au long-métrage d'Ernest B. Schoedsack et M.c Cooper - que lorsque le sujet est lancé par Carl Denham (Jack Black), explorateur/cinéaste, embarquant ses membres d'équipage - qui croient aller tourner à Singapour - dans une expédition vers Skull Island (littéralement « l'île des crânes »).
Le côté hors norme et grandiose des tournages de Peter Jackson est bien là. Il en résulte une nouvelle fois un film époustouflant. Les décors sont soignés dans les moindres détails, ne laissant rien au hasard ; les costumes, lumières et musiques sont parfaitement maîtrisés ; et le casting semble avoir été fait sur mesure. Naomi Watts rappelle étrangement Fay Wray tant dans ses expressions que physiquement, Adrien Brody surprend par son naturel à jouer l'amoureux qui veut sauver sa belle, alors que Jack Black, dont on connaissait peu le talent, s'offre ici le rôle de sa vie. De quoi plonger littéralement le spectateur dans l'histoire, malgré un scénario pas toujours parfait, malheureusement.

Et oui, si les effets spéciaux à couper le souffle confèrent à l'image un réalisme effrayant, l'histoire est elle très basique, ne faisant que reprendre celle d'Ernest B. Schoedsack et M.c Cooper. De nombreux raccourcis scénaristiques, parfois presque grotesques, viennent également ternir ce qui aurait pu être un film parfait. Citons à ce titre les retrouvailles sur l'île entre Ann Darrow (Naomi Watts) et Jack Driscoll (Adrien Brody) ou cette fameuse présence de dinosaures. Certes ces derniers donnent lieu à d'impressionnantes scènes de combats et de poursuites, plus vraies que nature, mais leur crédibilité dans l'histoire reste à prouver. Des bêtes gigantesques mais plus proches de nous, à l'image du singe, auraient peut être été plus judicieuses.
King Kong était le fantasme de Peter Jackson depuis toujours. Peut-être trop. Le cinéaste est ainsi comme le Kong lorsqu'il gagne un combat, fier de lui sur son piédestal, se frappant le torse avec les bras… Il peut être fier de son œuvre car peu de cinéastes entreprennent de tels chantiers cinématographiques, et osent sans peur s'attaquer à ces monstres du cinéma. Jackson ne dénature en rien l'œuvre d'origine, rendant au singe toute sa splendeur grâce aux techniques d'aujourd'hui…

Ce King Kong du 3ème Millénaire est un beau moment de cinéma de trois heures comme rares sont les réalisateurs capables de nous en offrir. Un spectacle grandiose qui fera sans aucun doute oublier aux plus réticents les nombreuses petites erreurs faisant malheureusement passer ce film à côté du chef d'œuvre. Reste une œuvre belle et captivante, prétendant sûrement et justement à un grand succès public.

Amélie Chauvet
 
 king kong contre T-rex
 
DVD KING KONG © 2006